Comment mon mental s’est forgé grâce à la cigarette

Comment mon mental s'est forgé grâce à la cigarette En finir avec cette saloperie de clope est la meilleure chose qui soit. Tous les fumeurs se sont déjà dit: » je vais arrêter de fumer  » Mais quand? Il ne suffit pas de se le dire pour avoir conscience auprès des autres, il faut le faire. Sauter le pas, être prêt à abandonner son addiction. Et tout ça, ça se passe dans la tête, nul part ailleurs. Ainsi peut commencer le long combat contre ce démon. C’est ce que je traverse actuellement, et jour après jour je me forge un gros mental.

Comment je fais?

Le mental se prépare longtemps à l’avance.

Dans mon cas, l’arrêt de la cigarette n’est pas une chose simple à faire. Je sais qu’on n’arrête pas de fumer du jour au lendemain. On ne se lève un beau matin en se disant: » C’est fini la clope pour moi  » Non ça ne se passe pas comme ça, ça se prépare.

J’étais tiraillé par une petite voix intérieure qui me disait: » vas-y, prends une cigarette  »  » C’est maintenant que tu dois fumer  » En début d’année 2017, j’ai compris que mon pire ennemi c’était cette petite voix. Il fallait que je trouve un moyen pour la faire taire. Donc, un petit peu chaque jour,je préparais mon subconscient  à en finir avec la cigarette. Je visualisais mon objectif. C’était clair, net et précis. Je l’aurais à l’usure. Mais il m’aura fallut presque 12 mois.

Le mental, le temps des défis.

Et puis arrive le moment où l’on sent que la victoire est toute proche. Mais on n’a pas encore sortit le cul des ronces. Il manque quelques petites choses. Les défis. Il y a encore un mois je fumais une dizaine de cigarettes du lundi au jeudi et beaucoup plus les weekends. Le mental commençait à prendre le dessus lorsque j’éliminais 3 clopes par jour en semaine. Il a fallut tenir et ce fut fait. Premier défi réussi.

J’ai ensuite défié les weekends. Plus dur. J’étais plus susceptible à me laisser tenter que pendant la semaine où je travaille. La tabac est à portée de main, à n’importe quel moment de la journée. Mon mental a été mis à rude épreuve mais je suis parvenu à mes fins. Il y a deux semaines, je suis passé d’une trentaine de clopes à une maigre douzaine les samedis et dimanches. Deuxième défi réussi.

Le déclic et encore des défis.

Bien sûr je n’y suis pas arrivé tout seul. Dans ce dur combat, ma femme m’a accompagné. Elle aussi fumait et plus que moi.

Il y a 3 semaine elle m’a dit: » je vais acheter des comprimés pour arrêter de fumer, ok  » J’ai dit oui. Mais plus que la phrase, c’est le ton qu’elle a employé qui fut le déclic. Ce n’était pas une demande, une question mais une obligation. Alors le compris en lui-même ne fait pas tout. Il est juste là pour nous dégoûter de la cigarette progressivement, c’est tout. Normalement, au bout de 12 semaines de traitement, on doit être en mesure d’arrêter de fumer. Il nous reste 8 semaine et nous avons plus aucune cigarette à la maison. Le mental a fait ses preuves. Et les défis continuent. Dernièrement j’étais confronté à une pièce de fumeurs. Je n’ai pas eu à me forcer pour résister. Encore un défi de réussi.

 

Je suis encore loin d’être sortit d’affaire avec cette merde. J’ai des envies de fumer tous les jours. Mais avec mon mental, j’ai appris à m’en détacher, à faire le dos rond. De toute façon ça ne dure pas bien longtemps et on n’a rien à la maison. Je suis sur le bon chemin. Ce mental, forgé par cette épreuve, va m’amener à relever d’autres défis dans d’autres domaines.

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